21.04.2009

Les Fourberies de Scapin

Première ce soir des Fourberies de Scapin de Molière, une pièce librement revisitée par Omar Porras.
Après 13 semaines de répétitions, les acteurs du Teatro Malandro vont bientôt se retrouver sur la scène de la Salle François-Simon.
En attendant le lever de rideau, en coulisses, ils se préparent.
Pour en savoir plus sur cette création très attendue, retrouvez Omar Porras dans la presse :
lire le papier de Lionel Chiuch sur lesquotidiennes.com
et celui d'Alexandre Demidoff, publié dans Le Temps.

F6

 

06.03.2009

"Les Nuits blanches" en images

nuits 7-012.jpgAujourd'hui, exceptionnellement, nous vous dévoilons Les Nuits blanches en images, rendez-vous dans Albums photos.

Ce spectacle se joue du 6 mars au 19 avril 2009 à la salle Gérard-Carrat, 57 rue Ancienne, Carouge.

N'attendez pas trop pour réserver car comme vous pourrez le constater sur les clichés, le théâtre a été transformé pour l'occasion. Attention nombre de places limité !

Au plaisir de vous y accueillir tous les soirs.

EW

28.02.2009

Pardonnez-moi !

Michel Piccoli est rare à la télévision. À l’occasion de Minetti, il a accepté d’être interviewé par Anne Marsol (voir les notes du 24 & 25/02 ) et par Darius Rochebin qui lui consacre, dimanche 1er mars à 13h10, un Pardonnez-moi ! exceptionnel sur TSR1. À voir...

 

PICCOLI Michel ROCHEBIN Darius.jpgÀ Propos de Darius Rochebin :
Journaliste, il commence sa carrière au Journal de Genève avant d'entrer à la TSR en 1995. Depuis 1998, il présente Le 19:30, journal national suisse francophone. Il conduit parallèlement une émission d'interview baptisée Pardonnez-moi !, où il reçoit chaque semaine une personnalité suisse ou étrangère, des hommes politiques comme Al Gore, ou des artistes comme Gérard Depardieu, Monica Bellucci.
Le blog de Darius Rochebin
Le site Internet de l’émission Pardonnez-moi !

27.02.2009

Une écriture trouée

Au Théâtre de Carouge, Florent Lézat est chargé des partenariats scolaires et culturels. Il qui guide élèves et professeurs dans les arcannes de la programmation, en se déplaçant dans les écoles pour parler des spectacles. Mais aussi en rédigeant des dossiers pédagogiques. Il a conduit un entretien avec José Lillo. En voilà un extrait.

Pour lire la version intégrale : rendez-vous sur notre site Internet, dès la semaine prochaine. www.theatredecarouge-geneve.ch


Florent Lézat : D’où est venue votre envie d’adapter Les Nuits blanches pour le théâtre ?

José Lillo : Je suis tombé dans Dostoïevski depuis longtemps et j’ai tout lu, sans pouvoir m’arrêter. Encore récemment, Les Nuits blanches étaient un texte qu’on connaissait, dont on parlait, qu’on s’échangeait ; c’était une référence culturelle. Aujourd’hui, c’est moins le cas, on connaît davantage Le Joueur ou Crime et Châtiment. (…) J’ai travaillé sur un premier jet de l’adaptation,  qui est resté dans les tiroirs. Ensuite, après Penthésilée, j’ai voulu monter Les Démons : impossible. J’ai alors repensé aux Nuits blanches : le spectacle n’était pas cher, il y a seulement deux acteurs et quelques autres créateurs, pour la scénographie, jeter des mégots par terre puis de marcher dessus. Au début, le texte semblait simple, mais au fil du temps tout s’est avéré plus compliqué. Heureusement que je ne me suis pas lancé dans Les Démons tout de suite, mais que je suis passé par là avant !

Florent Lézat : Qu’est-ce qui est compliqué pour adapter Les Nuits blanches ?

José Lillo : On est comme face à un arbre avec ses excroissances qu’il faut tailler. Je voulais couper ce qui concerne Saint-Pétersbourg et ce qui est spécifiquement russe, pour garder ce qui est le plus universel. Je voulais aussi enlever le littéraire : chez Dostoïevski, il y a le littéraire, et dans le littéraire, il y a le théâtre. Il faut repérer ce qui est littéraire pour voir si cela fait apparaître du théâtre.

Florent Lézat : Qu’appelez-vous exactement ce qui est « littéraire » ?

José Lillo : Ce qui est explicatif, les passages où le narrateur prend en charge l’explication du sens, la description des émotions des personnages, etc. Je me suis inspiré du Woyzeck de Büchner : c’est une écriture « trouée », des essentiaux, on ne sait pas ce qui relie une phrase à l’autre. Pour donner un exemple dans Les Nuits blanches, la première réplique est : « Pourquoi tremblez-vous ? » (c’est la jeune fille qui parle). Dans la nouvelle, un homme l’a suivie et veut la violenter ; le narrateur la défend. Il est troublé et c’est alors qu’elle lui demande : « Pourquoi tremblez-vous ? ». Je trouvais que la question était noyée dans la narration, et que c’est une question plus essentielle : elle marque le choc de la rencontre amoureuse. C’est ce genre de choses que j’ai cherché à couper, tout en préservant un flux. Qu’est-ce qui est vraiment nécessaire, qu’on ne peut pas couper ? C’est ce que je me suis demandé. Ce sont parfois des choix risqués, il faut passer par plusieurs couches.

Florent Lézat : Vivez-vous cette production à Carouge comme une reprise ou une re-création ?

José Lillo : Un peu les deux. Mais « re-création » est assez juste. L’acteur masculin a changé ; et même Julia essaie de repartir à zéro. Ensuite, l’espace est très différent * : il est beaucoup plus grand ; c’est un carré, alors qu’on avait un rectangle ; les points de fuite sont plus importants, les volumes sont différents, il y a le poteau (qui est très dur !)… Mais le pari, c’est de se dire que tout lieu convient, que tout lieu est le bon.

(…)

Propos recueillis le 23.02.09

*Les Nuits blanches se joue salle Gérard-Carrat dont tout le dispositif scénique et les gradins ont été ôtés pour l’occasion. Le long des quatre murs courent sur une ou plusieurs rangées des chaises de toutes formes, matériaux, couleurs, confort, où prennent place les spectateurs. Les acteurs jouent au centre. Un poteau de bois (qui fait partie du bâtiment de la salle Gérard-Carrat, une ancienne grange) se trouve au centre.

24.02.2009

Le JT de 12h45

Vous l'avez manqué ?

Voilà le premier des deux rendez-vous de Michel Piccoli aux JT de la TSR.

Voir l'émission

23.02.2009

TSR : deux rendez-vous avec Michel Piccoli

À noter dans vos tablettes :

Demain, mardi 24 février, Michel Piccoli sera présent, en direct, sur la plateau du JT de 12h45.
Et, le même jour à 19h30, toujours au JT, un sujet lui sera consacré.

Rendez-vous ici mardi soir si vous voulez voir, ou revoir, ces images.

F6

20.02.2009

Zoom sur Sandra Mills

Chargée des partenariats, Sandra a intégré l’équipe du Théâtre de Carouge le 22 septembre 2008. Son rôle ? Faire le lien entre le Théâtre et les entreprises de la région pour faciliter leur accès aux spectacles. Mais aussi organiser les soirées à thèmes du théâtre qui ont lieu le samedi. Après une tonitruante soirée célibataires ( Par hasard ou par amour ? imaginée au tour du Jeu de l’Amour et du Hasard de Jean Liermier), une soirée Esperanto et une autre Fado concoctées d’après Candide, Sandra nous propose bientôt une soirée Chanson Française à Ostende. Le Samedi 28 février 2009 à partir de 18h. Elle en parle.

F6 : Les soirées que tu organises sont principalement musicales. Pourquoi ?
Sandra : Pour chaque soirée, on essaye de créer une ambiance conviviale autour des pièces qui sont à l’affiche, sans en dévoiler le mystère. Par exemple, pour Candide, on a imaginé une soirée Fado parce qu’à un moment donné Candide se retrouve propulsé à Lisbonne.

F6 : Pour Minetti, avec Michel Piccoli, se sera Chanson française à Ostende ?
Sandra : Oui. Le répertoire du jeune groupe Le Sirop d’la Rue me semblait parfaitement coller à l’atmosphère visuelle de la pièce : un peu rétro puisque ça se passe dans le hall d’un vieil hôtel.

F6 : Justement. Tu peux nous parler de ce groupe, Le Sirop d’la Rue ?
Sandra :
C’est un trio de jeunes musiciens de Genève. Il y a Stéphanie Quastana au chant, Alexandre Saintives et Samy Dib aux guitares. Ce qui m’a séduit, c’est qu’ils font de la musique de bistrot avec des standards du répertoire français. Ils mêlent Brel aux mélodies gitanes, Piaf tutoie la rumba. Bref, ils font swinguer comme personne ces mélodies que l’on connaît tous.
C’est surprenant.

F6 : Comment se déroulent ces soirées ?
Sandra : On invite les gens à nous retrouver une heure avant le début de la représentation, à 18h, dans la Salle François-Simon (au 39 de la rue Ancienne à Carouge). On les accueille avec un apéritif, on les fait se rencontrer. Et après le spectacle, on remet ça, mais dans le foyer du Théâtre.  Comme ça, les conversations peuvent se poursuivre.

F6 : Ça peut même se terminer tard…
Sandra : Oui, grâce au partenariat que le Théâtre de Carouge a mis en place ave le Chat Noir.

F6 : Tu peux nous en dire plus ?
Sandra : Quand la soirée du théâtre est terminée, sur présentation du billet du Théâtre de Carouge daté du jour, les spectateurs ont des tarifs préférentiels pour assister aux concerts du Chat Noir et danser.

F6 : Il faut réserver pour ces soirées ?
Sandra : C’est mieux. Mais pour ça, il suffit d’aller sur le site du Théâtre de Carouge : www.theatredecarouge-geneve.ch

Programme de la soirée Chanson française à Ostende
Samedi 28 février à partir de 18h - En partenariat avec le Chat Noir

18h : Apéro avec Le Sirop d’la Rue.
19h : MINETTI
22h : Au Chat noir,  No spirit - Happy groove music.
00h30 : DJ H & DJ ROGER C (Barcelone) - Rec’n’play funky session

18.02.2009

H-3 : Une première !

Double première pour le Théâtre de Carouge.

D'abord, un blog tout neuf, pour parler de ce qui se passe en coulisse.
Dans les coulisses d'un théâtre de création.

Un blog tenu par l'équipe du théâtre, le chargé de com et son assistante, la chargée de diff, le comptable : bref ceux qui travaillent dans l'ombre aux côtés des artistes et des équipes techniques.

Un blog pour vous tenir informé de l'envers du décor. De ce que vous ne voyez pas habituellement.

Comme actuellement dans l'album photo où on découvre des images de Michel Piccoli et André Engel en répétition.
Des répétitions qui ne sont jamais ouvertes au public, mais auxquelles vous pourrez désormais assister, un peu, en visitant régulièrement notre blog !

Et puis, dans moins de 4h maintenant, première de Minetti. Un texte fantastique sur la condition d'acteur, de créateur, mis en scène par le génial André Engel avec un monstre sacré dans le rôle titre : Michel Piccoli.

Mais on vous reparlera de cette première demain..

Voilà ce qu'en dit Jean Liermier, le directeur du Théâtre de Carouge au micro de Valérie Hauert sur RSR :


http://info.rsr.ch/fr/rsr.html?siteSect=220&playerMode=simple&&bcItemId=10341185&bcid=643015&contentDisplay=

F6